À propos

Le projet

Pourquoi il existe

L’IA générative est devenue le réflexe par défaut. On l’appelle pour filtrer un message, extraire une date, trier un formulaire, chercher dans trois cents documents. Dans une grande partie de ces cas, une règle, une requête ou un modèle classique de quelques mégaoctets fait le travail, souvent mieux.

Ce réflexe a un prix que peu de gens calculent au moment de la décision : un coût récurrent qui croît avec l’usage, de la latence, des données qui sortent de l’infrastructure, un résultat non déterministe donc difficile à garantir, une dépendance à un fournisseur et à ses dépréciations, un périmètre réglementaire qu’on ne s’était pas choisi, et une empreinte énergétique sans commune mesure avec l’alternative.

Les plus exposés sont ceux qui n’ont ni expert interne ni budget de conseil : développeurs juniors, développeurs solo, petites équipes. Ils reproduisent ce qu’ils voient, et ce qu’ils voient est un écosystème qui a intérêt à leur vendre de l’IA.

Overkill existe pour rendre l’arbitrage disponible. Pour chaque tâche, toutes les options connues, de la plus simple à la plus lourde, avec le code qui tourne, les ordres de grandeur, les limites réelles, et la condition précise qui justifie de monter d’un cran.

Ce qu’il refuse d’être

Ce n’est pas un site anti-IA. C’est un point non négociable. Le principe est « le bon outil pour la bonne tâche », pas « l’IA c’est mal ». Certaines fiches recommandent franchement un modèle généraliste, et ce sont elles qui rendent crédibles celles qui recommandent l’inverse.

Ce n’est pas non plus un annuaire d’outils, un blog d’opinion, un service de conseil juridique, ni un logiciel en ligne. Pas de comptes, pas de paiement, pas de base de données, pas de commentaires.

Comment il se finance

Pas du tout.

Aucune publicité, aucun partenariat, aucun programme d’affiliation, aucun contenu sponsorisé. Personne ne paie pour figurer sur une fiche, et personne ne peut payer pour en disparaître.

Cela a une conséquence directe sur ce que vous lisez : quand une fiche nomme un outil, c’est parce que le code en a besoin pour tourner. Il n’y a rien à gagner à vous conseiller le barreau le plus cher, et rien à perdre à vous conseiller de ne rien acheter.

Cela a aussi une conséquence sur le rythme : le catalogue avance à la vitesse de ce qui peut être écrit et vérifié correctement, pas à celle d’un calendrier de publication.

L’hébergement d’un site statique de cette taille coûte peu. La page accompagnement propose des prestations liées au sujet ; c’est la seule chose qui ressemble à un modèle économique, et elle est séparée du contenu.

Comment il est fait

Le site est statique, sans base de données et sans traceur. Le contenu vit dans un dépôt Git public : chaque fiche est un fichier, chaque extrait de code est un fichier réel accompagné d’un test qui l’exécute à chaque construction du site.

Cette contrainte n’est pas cosmétique. Un catalogue dont le code ne tourne pas n’a aucune valeur, et la seule façon de le garantir est de refuser de publier ce qui n’a pas été exécuté. Voir la page méthodologie.

Le poids de chaque page est affiché en pied de page. Un site qui plaide pour la sobriété et qui pèse trois mégaoctets ne serait pas crédible.

L’auteur

Overkill est écrit par Florentin Biaou, ingénieur en intelligence artificielle et en données.

À compléter avant la mise en ligne :

  • un parcours court, quelques phrases, à la première personne
  • ce sur quoi il travaille en ce moment
  • le lien vers son compte GitHub
  • le lien vers son profil LinkedIn
  • une photographie

Pour le contacter, la page accompagnement donne une adresse.

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